Démineur
Ouvrez toutes les cases qui ne cachent pas de mine. Un nombre indique combien des huit cases qui l’entourent sont minées, et tout le reste s’en déduit. Trois plateaux, aux dimensions de l’original, et un premier clic qui ne fait jamais perdre.
Terrain déminé
Toutes les cases qui ne cachaient pas de mine sont ouvertes.
Mine
Le terrain est révélé tel qu’il était. Un drapeau posé sur une case sans mine est signalé : c’est souvent là que le raisonnement a déraillé.
Appuyez pour ouvrir. Clic droit ou F pour poser un drapeau, appui long sur téléphone. Un appui ou le bouton du milieu sur un nombre complet ouvre les cases restantes autour de lui.
Comment jouer
Le premier clic est sûr
Les mines sont placées après lui, en épargnant l’endroit où vous avez appuyé : le premier coup ne peut donc pas faire perdre et ouvre toujours une zone dégagée. Commencez où vous voulez.
Un nombre compte ses voisines
C’est le nombre de mines parmi les huit cases qui le touchent. Une case sans aucune mine autour d’elle ouvre toute la zone alentour d’un seul appui.
Marquez ce que vous avez déduit
Clic droit sur ordinateur, F au clavier, appui long sur téléphone. L’appui long ne fait que poser un drapeau, pour qu’un doigt trop lent ne retire pas celui qu’il vient de mettre : pour en enlever un, passez en mode drapeaux, qui est de toute façon plus pratique pour en poser toute une série. Le compteur affiche le nombre de mines moins le nombre de drapeaux.
Appuyez sur un nombre complet
Dès qu’un nombre a autant de drapeaux autour de lui qu’il l’annonce, appuyer dessus ouvre d’un coup toutes les autres cases autour, et le bouton du milieu fait de même. Maintenez le bouton enfoncé et les cases qui s’ouvriraient s’enfoncent aussi : vous voyez les huit avant de valider. C’est là que se gagne la vitesse dans ce jeu, et la plupart des joueurs ne le découvrent jamais.
Comment c’est construit
Ni canvas ni bibliothèque de jeu, et contrairement à 2048, rien ne glisse non plus. Il n’y a ni boucle ni déplacement en cours : une case est un bouton, qui change d’état ou non, et le plateau expert en compte quatre cent quatre-vingts. Le coût d’exécution se résume à une classe sur un élément.
Les mines sont placées au premier appui et non au départ, en épargnant la case touchée et les huit qui l’entourent. Un terrain tiré à l’avance doit soit laisser le premier coup perdre, ce qui relève du pile ou face et non du jeu, soit être redistribué jusqu’à ce que ce ne soit plus le cas, ce qui fausse discrètement les probabilités partout ailleurs. Placer les mines au dernier moment donne un terrain honnête et un premier coup qui ouvre toujours une zone.
Une zone s’ouvre avec une file d’attente et non par récursion, qu’un téléphone a le droit de refuser à quatre cents niveaux de profondeur, et cette file fournit au passage le minutage de l’animation : l’anneau où une case a été trouvée donne sa distance au point d’appui, et chaque case attend autant de pas avant de s’ouvrir. L’ouverture se propage ainsi vers l’extérieur au lieu de changer le plateau d’un bloc, pour le prix d’une propriété personnalisée et d’un délai.
Le plateau est une vraie grille : des lignes, des cellules, un nombre de lignes et de colonnes, et une seule case à la fois dans l’ordre de tabulation, pour qu’on le parcoure avec les flèches plutôt qu’avec la touche Tab. Le plateau de 2048, lui, doit être masqué aux lecteurs d’écran et décrit par une région live, parce que seize tuiles qui se réécrivent à chaque touche sont impossibles à lire. Un champ de mines est un tableau immobile qui attend, et c’est exactement à cela que sert une grille.